Jour 9 dimanche 12 avril
Archipel de Nosy Hara, crêtes ventées et nature fragile
Nous embarquons tôt le matin sur un boutre traditionnel, moteur en marche, en direction de la réserve marine encore très sauvage de l’archipel de Nosy Hara. Rapidement, les îlots de Nosy Singui et Nosy Orja émergent d’un bleu profond et intense.
Leur géologie nous surprend immédiatement : formes abruptes, reliefs découpés, paysages minéraux presque lunaires. Pour certains d’entre nous, habitués à la voile ; pour d’autres, à des circuits plus terrestres, cette découverte est totalement inédite.
🌊 Snorkeling et premiers émerveillements
Première escale sur un petit îlot : masque et tuba de rigueur.
Sous l’eau, c’est les couleurs de l’arc en ciel : coraux bien vivants, et surtout une diversité de poissons impressionnante.
Nous sommes ici dans le canal du Mozambique, large, puissant, majestueux — un véritable corridor biologique.
🥗 Pique-nique et fady
Nous repartons ensuite pour un pique-nique dans une crique abritée de la plus grande île de l’archipel. À l’ombre de cases légères et ouvertes, nous partageons le repas préparé par notre lodge, avant une nouvelle séance de snorkeling.
Moins riche que la première, car les fonds sont moins abrupts et les coraux plus rares, mais tout aussi intéressante.
Les règles de vie sur ces îles sont très particulières : de nombreux fady — interdits issus de la culture et des croyances malgaches — y sont strictement respectés.
C’est aussi pour cette raison que ces îles n’ont jamais été habitées, et demeurent aujourd’hui encore dans un état de conservation remarquable.
Retour tranquille dans l’après‑midi pour ceux qui préfèrent le repos.
La nuit précédente n’ayant manifestement pas été réparatrice pour tous, les premiers symptômes de tourista apparaissent, et la jambe de Michel reste enflée, ce qui le conduit prudemment à renoncer à l’ascension de Windsor Castle prévue le lendemain.















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