Jour 16 (Dimanche 19 avril)
Tortues numérotées (mais pas connectées), dauphins cabotins et arrivée très bien calculée à Nosy Bé
À 8h tapantes, Clovis et Mickaël nous attendent, visiblement frais et dispos, pour nous embarquer direction Nosy Tanikely, la petite terre. Petite par la taille, mais grande par ce qu’elle va nous donner à voir — et surtout à palmer.
Après environ une heure de navigation, nous débarquons sur une plage de sable clair bordée de quelques palmiers, encore miraculeusement calme à cette heure-ci. Tout est en place : le décor, la lumière, la mer… on sent que la carte postale n’est pas loin.
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🤿 Snorkeling cinq étoiles (sans le bracelet all‑inclusive)
Masques sur le nez, palmes aux pieds, nous entrons dans la zone marine protégée. Et là… jackpot.
Sous l’eau :
- des tortues marines, dont certaines numérotées.
Mention spéciale à la n°1, équipée d’une balise — information capitale : elle n’est ni téléguidée ni rechargeable en USB. - des raies pastenagues, qui glissent avec une élégance qu’on ne possédera jamais,
- une baliste titan, qui semble nous observer avec méfiance,
- des carangues, rapides comme des rumeurs de marché.
Le tout évolue paisiblement dans une eau limpide, prouvant que la protection fonctionne… quand on la respecte.
Sur la plage, un grand héron gris et un paille‑en‑queue nous accueillent, très professionnels eux aussi. Le héron pose, le paille‑en‑queue survole. Timing parfait.
🗼 Montée au phare : cardio culturel
Nous grimpons ensuite jusqu’au phare construit en 1913, pour mériter la vue.
En haut :
✨ panoramique intégral sur le canal du Mozambique, Nosy Bé, Nosy Komba, la Grande Terre et une nuée d’îlots.
Une vue à 360°, sans option “retour 
🐬 Intervention spontanée des dauphins
Au moment de repartir, des dauphins apparaissent autour d’un bateau d’excursion.
Arrêt en pleine mer pour une baignade rafraîchissante, histoire de marquer la transition douce entre “réserve naturelle” et “mode vacances balnéaires”.
🚤 Cap sur Nosy Bé (Paul à la barre)
Paul prend la barre, concentré, sérieux, posture impeccable.
Le bateau file droit vers Madirokely, et tout le monde feint d’oublier les trajectoires légèrement optimistes.
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🏨 Beach Klub – poser enfin les valises
Arrivée au Beach Club, notre hôtel les pieds dans l’eau pour les six prochains jours.
Les valises sont déposées, les sandales ressortent, le rythme baisse officiellement de deux crans.
🍽️ Déjeuner stratégique
Déjeuner chez Jordan / Stella, en excellente compagnie :
Fabrice, Lucky, Samuel et Ermeline (équipe Nord Évasion au complet).
Moments conviviaux, échanges nourris, rires francs — et plats qui disparaissent mystérieusement.
Mada, toujours Mada! Entre passion dévorante et déception à répétition.
Dans Cent ans de solitude, de Gabriel GarciaMarquez, l’histoire tourne en rond, enfermée dans des cycles de crises, d’oubli et d’espoirs déçus. Ce schéma rappelle l’histoire récente de Madagascar, marquée par des élans de changement suivis de retours récurrents à l’instabilité et à l’isolement. Comme Macondo, le pays affronte le défi de rompre avec la répétition historique pour transformer la mémoire en avenir.
😴 Après‑midi très sérieuse…ment calme
L’après‑midi se déroule selon un programme unanimement validé :
- sieste tardive (parfois très tardive),
- coucher de soleil sur nos transats
- petit tour en ville,
- aucun objectif précis,
- aucune montée,
- aucun horaire.











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